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Mercredi 18 Mars 2015 - Jour 39 - Walvis Bay - NAMIBIE

Après avoir navigué dans la lagune qui encercle Walvis Bay, neoRiviera accoste au milieu de tas de charbon, conteneurs, grues et hangars, ici pas de terminal de croisière.

Le temps est maussade et frisquet, mais il ne pleut pas. La température est d’environ 14°C, la ville est enveloppée de brume.

Walvis Bay signifie « la baie des baleines ». Elles viennent chaque année entre juin et novembre dans la lagune grâce au courant froid et riche en plancton. 
Pour notre deuxième séjour en Namibie, nous avons justement décidé de nous orienter vers les richesses de l’océan, après avoir découvert l’an passé les dunes et le désert qui ont fait la réputation de ce pays.

Nous sommes accueillis par un magnifique pélican qui trône au beau milieu de la jetée qui mène à notre bateau. Nous montons à son bord, une vedette à deux moteurs hors-bord qui nous rappellera l’espace d’un instant Chamadou, et entamons notre mini croisière sur la lagune de Walvis Bay. 
Les eaux sont très calmes et abritent une foule d'espèces marines et de variétés d’oiseaux. Après avoir exploré la zone portuaire, nous traversons la lagune en direction de chalutiers russes amarrés. Nous sommes accueillis par un groupe d’otaries curieuses et joueuses, qui, contre quelques poissons, n’hésitent pas à monter à bord de notre embarcation. Visiblement elles ont l’habitude de ce manège !
L’une d’elles trône au milieu du cockpit, prend la pose, se laisse caresser, légèrement cabotine tout de même !
Lorsque le skipper lui prie de quitter les lieux, ce qu’elle acceptera de faire difficilement après moult poissons ingurgités, elle s'amuse à suivre le sillage de notre embarcation.
Nous avons été stupéfaits de la vitesse avec laquelle elle est capable de nous suivre, il faudra toute la puissance des 2 moteurs de 250 CV pour arriver à la semer.

Nous poursuivons ensuite vers Pelican Point peuplé par une importante colonie d’otaries. Elles sont plusieurs centaines sur cette plage dégageant une odeur forte et s’exprimant dans une bruyante cacophonie. Des chacals cohabitent avec les otaries, ainsi que d’élégants flamants roses.
Pour fêter nos découvertes, rien de tel qu'un verre de mousseux sud-africain !
Je dois dire que nous avons été chouchoutés et nous nous sommes régalé de succulents toasts et même d’huitres dont Monique me dira qu’elle en a rarement mangé d’aussi bonnes, sur ce point je lui fais totalement confiance. Rien n’a manqué, ni même les petits chocolats et le petit alcool doucereux.
De retour à l'embarcadère, nous nous promenons sur le front de mer où se côtoient petites boutiques et restaurants.
Nous nous y sentons si bien que nous reviendrons ce soir pour y dîner avec nos amis du forum. Puisque le bateau reste à quai jusqu’à demain soir, nous avons tout le temps d’en profiter.
Oui mais c’est sans compter que le port ferme ses portes à 19 heures !
Il nous faudra un peu de débrouillardise et beaucoup de chance pour regagner, en voiture cette fois, le port par l’unique entrée qui se trouve à plusieurs kilomètres.

Une petite aventure que nous continuerons à commenter allègrement avant d’aller se coucher. 











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